Les bracelets malas en bois et graines à 108 grains : une marque du Tibet

Bonjour à tous,

Je vous écris aujourd'hui pour tenter de répondre à plusieurs questions sur les bijoux tibétains, notamment les bracelets malas. D'où vient le terme « mala » ? A quoi servent les bracelets malas ? Pourquoi les bracelets malas ont 108 grains ? Et surtout, comment s'utilisent les bracelets malas… ?

Les bracelets malas sont à la mode et s’ils font plaisir à être portés, connaître le sens de ces bijoux apporte encore plus de bonheur tout en vous permettant d’élever votre niveau de culture générale, ce qui vous distinguera en société.

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Les bijoux tibétains et leur symbolique – Les arts sacrés du Tibet

Ce thème a été traité dans l’article du blog qui porte le même nom. Vous le trouverez ICI. Il se terminait par une introduction aux bracelets mala. Nous nous proposons de poursuivre cet article.

Le mala : un terme tibétain

Comme on le sait, le Tibet est différent de la Chine. La langue est différente, les paysages sont différents, la culture est différente, les coutumes sont différentes… Personne n’imagine un Tibet comme faisant partie de la Chine. Au milieu du siècle dernier, le Tibet a été envahi par son puissant voisin chinois. Depuis, l’empire du milieu s’est évertué à déclarer de manière constante que le Tibet a toujours fait partie de la Chine. Mais ce n’est là qu’une piètre tentative désespérée de personnes s’auto déclarant plus savantes que les autres. La loi du plus fort ne s’est jamais imposée pour réécrire l’histoire : la véracité des faits l’a toujours emporté !

Laissons de côté ce dialogue et intéressons-nous à l’apport culturel légué par les tibétains, comme d’ailleurs le font tous les peuples de la planète. Les arts tibétains sont si spécifiques, riches et variés, si populaires également, que les chinois eux-mêmes les ont incorporés dans leurs propres arts. Même la planète en use les spécificités : l’argent tibétain, le vajra, le mala, le mandala etc. sont autant d’exemples de termes usités communément. En connaître le sens est mieux.

Le mala est un mot sankrit que non seulement les tibétains ont emprunté à l’Inde. La traduction tibétaine peu usitée des tibétains eux-mêmes est « tengwa ». C’est le chapelet ou rosaire que tous les peuples de la planète utilisent. Mais chacun y a associé un sens, un art de vivre ou des techniques alliant le plus souvent la spiritualité et le temporel. Les chinois également utilisent un mala. Un ami chinois m’a récemment appris que les rosaires chinois ont 100 grains. Les malas tibétains eux en ont 108. En réalité, c’est le chiffre 100 qui est important : il l’est d’ailleurs tout aussi important pour les chinois que pour les tibétains. Cette importance se retrouve aussi dans de nombreuses cultures et traditions du monde, à tel point que le chiffre 100 est considéré par nombre de peuples comme un chiffre sacré. Mais le mala est avant tout un outil. Il sert à comptabiliser un nombre de récitations à atteindre, un palier. On s’en sert pour réciter des formules sacrées, des prières. Une anecdote mérite d’être contée ici : les tibétains qui ont toujours eu un esprit pratique, ont rajouté 8 grains à leurs malas afin d’avoir de meilleures chances de réciter correctement au moins 100 formules !

Le mala ne quitte jamais les tibétains moines ou laïques. Ils l’entourent autour du poignet ou autour du cou en collier, ce qui est plus pratique pour les malas en perles de gros diamètres.

Le nombre de récitations réalisées avec un mala varie et les nombres 7 et 21 sont tout aussi importants que le nombre 100 ? C’est la raison pour laquelle dans la tradition tibétaine importée d’Inde avec le bouddhisme, on place à 7 ou à 21 grains des témoins pour faciliter la comptabilisation des diverses prières récitées, car certaines peuvent être plus ou moins longues. Pour comptabiliser les milliers, les tibétains ont recours à des compteurs supplémentaires à 10 perles placés justement aux endroits décrits précédemment, à 7 ou 21 graines, afin de faire d’une pierre deux coups. Notons enfin que le nombre 21 est souvent comptabilisé en s’aidant des phalanges des doigts d’une main, le pouce dans ce cas sert à compter les 3 phalanges des 4 autres doigts. 3 fois 7 faisant 21 comme indiqué sur cette vidéo.

Bien entendu, on peut faire parler les chiffres de mille et une façons. On trouvera dans la littérature spécialisée de très nombreuses interprétations des nombres 100 et 108. Toutes ont une valeur relative, un rôle bien défini et efficace certes, mais dans l’absolu c’est une autre histoire !

Ces malas sont montés sur des fils non extensibles et résistants afin de pouvoir égrener les grains du malas de manière efficace. A la longue ils se cassent. C’est un bon signe, une marque que le mala a été beaucoup utilisé, un signe qu’il appartient à un grand pratiquant ! Mais le nombre ne suffit pas toujours à faire la qualité !

A l’inverse, les bijoux en bracelets malas se montent sur des fils élastiques car ils doivent s’enrouler plusieurs fois autour du poignet en s’adaptant aux différentes tailles. Il est difficile d’utiliser un tel bracelet mala pour réciter des mantras, sauf à rallonger le temps des récitations. Un bracelet mala est donc un bijou ornemental.

Que récitent les tibétains avec leurs malas ?

Principalement des mantras. Un mantra est bien plus qu’une simple récitation à haute voix. D’ailleurs l’efficacité d’un mantra peut s’avérer même plus forte lorsque la formule est récitée mentalement. Car l’essentiel réside non pas dans la répétition d’une parole, d’une phrase ou d’un poème, mais dans l’état d’esprit qui l’accompagne. L’efficacité d’un mantra dépend donc de la compréhension de son sens. Un sens peut être connu de manière académique, avec une connaissance intellectuelle, en s’appuyant sur la raison, la logique… ou bien de manière plus profonde, étayée par l’expérience, par le vécu, par la connaissance intérieure, la sagesse… L’érudition et l’expérience conduisent aux meilleurs résultats.

Les traditions tibétaines ont fait le tour du monde. Leur art de vivre est teinté du bouddhisme originel indien plus que millénaire. Il a été porté à un très haut degré d’érudition et de pratique menant à une connaissance intérieure où la méditation reste la pratique reine. Les tibétains, et leur chef de file le Dalaï Lama, sont appréciés et aimés partout dans le monde. Plus, ils sont respectés pour l’authenticité de leur pratique. Un mantra est bien plus qu’une simple formule de récitation. Il est l’aboutissement d’une pratique essentielle qui permet de transcender une nature ordinaire afin d’éveiller ce qu’il y a de plus profond : une pure nature, non souillée, omnisciente, bienheureuse par essence. Un but à atteindre, à la portée de chacun sans exception, car tous les humains sont semblables en essence.

La méditation est très récente en Occident. On la confond souvent avec la relaxation. Dans l’ordre on trouve : relaxation, concentration et méditation. La relaxation est très facile à réaliser. Une des techniques les plus répandues et les plus faciles se rattache à la répétition. Le fait de répéter un acte, physique ou mental, permet à notre esprit de se déconnecter plus facilement du flot de pensées omniprésent qui accapare notre conscience. En fin de journée, notre esprit est plus encombré par les pensées associées des nombreux actes de la journée, d’autant plus lorsqu’ils ont été marqués par de fortes émotions, malheureusement plus souvent teintes de tracas que de joies. Le matin, l’esprit est plus clair. Grâce à des techniques simples de récitation répétées, on peut ne plus être la proie de nos pensées. En respirant on absorbe sous forme de rayons blancs force et bonheur, en expirant on éjecte sous forme de rayons noirs difficultés, maladies et mal être. La respiration étant un acte naturel, il devient facile de faire ceci durant 21 cycles d’inspiration et d’expiration. A l’issue de l’exercice, s’arrêter et ne porter aucun jugement du type : « Ah ! c’était super ! » Ou bien « Que j’ai été mauvais ! ». Résultats garantis en persévérant : on peut le faire en salle d’attente, dans une file, à l’arrêt sur l’autoroute… Pour zéro euros !

Voici pour la relaxation.

La concentration va un peu plus loin. Il s’agit d’entraîner son esprit à reconnaître les interférences afin qu’il demeure concentré sur un objet d’observation. Pour débuter on demande de choisir un objet extérieur ou intérieur. Une fleur bleue imaginaire par exemple, à 4 pétales. On ferme doucement les yeux, sans forcer et on essaie de conserver le contact avec la fleur. Une des premières expériences que l’on va faire consiste à avoir plein de pensées. On suit trop facilement l’une d’entre elles et l’on perd l’objet d’observation. Il existe 2 techniques pour ne pas suivre une pensée. La première est celle du bouclier, dès qu’elle apparaît on la fait rebondir sur un bouclier imaginaire et on revient vers l’objet. La deuxième consiste à l’observer passer devant soi : elle disparaît alors aussi subitement qu’elle est apparue. A force de persévérance dans l’étude des techniques très nombreuses et approfondies, on acquiert une grande souplesse de l’esprit qui nous permet de revenir de plus en plus rapidement sur l’objet. A la longue, on obtient un calme mental qu’aucune perturbation ne peut plus ébranlé.

Cette réalisation est déjà un grand pas de franchi, mais il reste à développer la méditation qui va nous permettre de mettre un terme à la méconnaissance, obstacle à surmonter pour atteindre la plénitude. Cet état peut devenir permanent !

Ainsi le mala reste un outil très puissant. De plus il peut être chargé d’ondes bienfaisantes et décupler tout ce qui est entrepris, mais c’est un autre chapitre !

La mode fascinante des bracelets malas et colliers malas

Comme tout ce qui a de la valeur, les malas tibétains se sont imposés comme des outils de grande puissance dont les traditions populaires s’en sont naturellement emparés. Peu importe le sens voilé, la notoriété suffit à en faire des objets précieux et appréciés. On leur attribue même des pouvoirs magiques ! Mais la magie ne reste-t-elle pas un raccourci intellectuel pour désigner l’incompris ?

L’art chinois a pleinement assimilé le mala tibétain à 108 grains.

Dans les catalogues de vente, on trouve partout écrit en bonne place que le bracelet ou le collier est constitué de 108 grains. Mieux, on précise qu’il s’agit d’un bracelet mala à 108 grains. On s’assure ainsi de mieux vendre.

Certes, comme nous l’avons vu, 108 ou 100 sont des chiffres sacrés, considérés comme tels par tout un peuple. Ceci suffit déjà à donner au mala une certaine force, un certain pouvoir. Mais en connaître la signification est mieux.

Un autre aspect est également très important : la nature des graines et plus encore, leur histoire c’est-à-dire ce qu’elles évoquent, véhiculent et suscitent.

Il existe des malas en bois, le bois de santal étant très populaire à cause de son odeur caractéristique très agréable. Mais il existe bien d’autres bois précieux ayant bien plus de sens. Ce bois peut être en ébène par exemple. Mais les graines restent très appréciées car nombreuses sont des graines de bodhi, l’arbre sous lequel le Bouddha a atteint l’illumination à Bodh Gaya. Compréhensible non ?

Il existe des graines de diamètres variés qui peuvent être lisses ou rugueuses, plus ou moins imposantes. Les femmes utilisent des graines de plus petit diamètre que les hommes. Mais beaucoup d’hommes préfèrent des petites graines, plus faciles à manipuler. Parfois un maître offre un mala à grandes graines et certains l’utilisent alors même s’il est encombrant et peu pratique. L’essentiel n’est-il pas l’état d’esprit ?

Il existe également des malas en perles de pierres gemmes et en cristal. Ce dernier est particulièrement recherché pour développer des qualités associées à l’amour et à la compassion. Notons que l’amour consiste à apprécier autrui alors que la compassion à agir afin d’éliminer les difficultés d’un être chéri car celles-ci nous sont devenues insupportables. L’amour est passif, la compassion active. L’amour est féminin, la compassion masculine… Mais homme et femme peuvent les développer de manière égale en qualité, force et sagesse.

Pourquoi et comment égrener un mala ?

Il se trouve que j’utilise régulièrement les malas pour diverses pratiques et je puis vous assurer qu’un mala nous porte : il nous aide à divers degrés.

  1. Il est un compagnon discret et facile à utiliser.
  2. Un mala se tient de la main gauche, légèrement près du cœur : le pouce égrène les perles.
  3. Un mala a toujours un sommet : il représente le but à atteindre, l’élévation spirituelle. On y trouve un ornement allongé, percé de trois trous afin de pouvoir terminer l’assemblage du mala si caractéristique. On ne passe jamais au-dessus par respect pour ce qu’il présente. On égrène en s’en rapprochant, puis en l’atteignant on égrène dans l’autre sens, en faisant demi-tour.
  4. De toutes les forces en notre possession, la plus puissantes est celle de l’habitude. Grâce à elle, nous pouvons tout accomplir de manière de plus en plus aisée. Le mala nous y aide.
  5. Tenir un mala dans la main nous fait évoquer tout un pan de notre vie, toutes les attitudes que nous avons développées parfois au prix de nombreux efforts : il reste notre réconfort suprême. Si on part en voyage en l’oubliant, nous ne sommes plus pareils : il nous manque une partie de nous-mêmes.
  6. Mais développer de l’attachement à l’égard du mala est une erreur. Il reste un bel outil certes, mais un outil périssable.

J'espère vous avoir apporté quelque chose et vous remercie de me faire savoir ce que vous avez apprécié ou non dans l'article.

Ceci me permettra d’orienter mon prochain article. J’y aborderai les matériaux naturels utilisés dans les malas : pierres gemmes, graines, bois précieux. Leurs symboliques et leurs implications dans le contrôle du corps et de l’esprit. Les avancées scientifiques dans le domaine sont encourageantes et surprenantes.

Et pour finir une mignonne petite histoire :

Un disciple catastrophé demande à son maître : « Maître, j’ai fait tomber mon mala et l’ornement central s’est cassé. C’est certainement là le signe d’une malédiction ! Que dois-je faire ? » dit-il très apeuré !

Et le maître empli de bienveillance de répondre : « Recolle-le ! »

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